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Au
sommaire du n° 67
Culture |
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![]() La cathédrale avant 1668 |
![]() la Cathédrale vers 1830 |
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Réouverture au public de
la cathédrale de Châlons
Après plusieurs années de fermeture au public et de restauration, la cathédrale Saint-Etienne de Châlons-en-Champagne a rouvert ses portes au public. Lorsqu’il y entra le 8 mars 1680, Louis XIV se serait exclamé : « C’est la plus belle chapelle de mon royaume ». En attendant que ce compliment fort mérité devienne la carte de visite de l’édifice, Le Petit Catalaunien Illustré vous invite à le redécouvrir. |
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Les couleurs de la
cathédrale Denis Metzen est tailleur de pierres et a participé à la restauration de la cathédrale. Après leur assemblée générale, il a servi de guide aux Amis de la cathédrale pour leur faire découvrir les secrets des couleurs de l’édifice. Le Petit Catalaunien lui a emboîté le pas.
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Les amis de la
cathédrale Les amis de la Cathédrale de Châlons-en-Champagne ont désormais leur association. Ouverte à tous, elle est née d’un constat simple : malgré sa grande beauté et sa valeur artistique, la cathédrale de Châlons est méconnue et méprisée. Aussi ont-ils tenu leur assemblée générale constitutive le 13 juin 2009 avec une détermination : faire sortir la cathédrale de l’ombre. |
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Sur les fonds
baptismaux L’association des amis de la cathédrale de Châlons-en-Champagne (A.A.C.C. ) a été déclarée à la préfecture de la Marne le 8 avril 2009 et publiée au Journal Officiel le 18 avril 2009. Objet : susciter et élargir l’intérêt de tous les publics pour la sauvegarde et la mise en valeur de la cathédrale ... Siège social : Espace Gabriel Rigot, 45, avenue du Général de Gaulle, 51000 Châlons-en-Champagne. |
![]() Les fonds baptismaux de la cathédrale de Châlons |
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La fin d’une tradition
religieuse châlonnaise Le 11 mai 1881, Hippolyte Faure, maire de Châlons, signe un arrêté interdisant les processions dans les rues de la ville. Malgré le mouvement de protestations qu’elle suscite, sa décision sera maintenue et portera un coup fatal à une tradition religieuse vieille de sept siècles. |
![]() Châsse byzantine en émail sur cuivre de la cathédrale de Châlons par Barbat |
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Un évêque fort contrit C’est fort contrit que Mgr Maignan informe ses curés que la traditionnelle Procession des Châsses ne pourra avoir lieu en dehors de sa cathédrale les 6 et 7 juin 1881, comme cela se faisait depuis sept siècles. |
La question des processions Le Progrès de la Marne publie l’article suivant : "Dans son avant-dernier numéro, le Journal de la Marne pose de nombreuses questions au maire de Châlons, pour savoir si l’arrêté interdisant les processions a été pris ; si M. le Préfet a refusé d’approuver cet arrêté ; s’il y a eu dissentiment dans le conseil, etc. |
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Comment se fit la
procession en 1881 “ M. le Maire de Châlons ayant interdit les processions par un arrêté du 11 mai dernier... les habitants de Châlons et du diocèse qui se faisaient un bonheur et un devoir de s’unir à l’hommage public rendu aux saints protecteurs de la cité et de la contrée, pourront, comme de coutume, vénérer les reliques exposées dans l’église cathédrale... Ci-contre : reliquaire du Saint-Nombril Provenant de l’église Notre-Dame-en-Vaux, ce reliquaire est conservé depuis 1861 au Musée de Cluny à Paris. |
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Les Ledart, peintres
châlonnais au musée Au XVIIème siècle à Châlons-en-Champagne, sur trois générations, six Ledart seront maîtres peintres. Pierre Ledart, le premier du nom, est né vers 1560 à Châlons-en-Champagne, et mort vers 1633. Quatre de ses enfants furent maîtres peintres. Jacques, Jean et Nicolas qui seront maîtres peintres à Paris. Vénus dans la forge de
Vulcain de Pierre III Ledart, Tête du Christ du XIVème siècle. Polychromie réalisée par Pierre II Ledart. Musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Châlons |
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Un hommage accentué Le 16 mai a eu lieu l’inauguration du passage honorant la mémoire de Jean-Pierre Ravaux. Le maire de Châlons rendit un vibrant hommage à Jean-Pierre Ravaux. Un coup de vent inattendu ayant fait s’envoler les feuillets de son discours, chacun put en découvrir les sources : la biographie publiée dans Le Petit Catalaunien Illustré.
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Les mystères de
l’oppidum de La Cheppe Situé à 15 km de Châlons-en-Champagne, l’oppidum de La Cheppe est probablement le plus caractéristique des oppida de plaine. Daté du deuxième âge de fer, ce premier site du « Vieux Châlons » serait pour certains le camp d’Attila, pour d’autres le résultat de la chute d’une météorite. |
![]() L’oppidum de la Cheppe est mentionné sous le vocable Tanomia sur la table de Peutinger |
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Les fouilles du camp
d’Attila De 1858 à 1869, l’oppidum de La Cheppe, dénommé le « camp d’Attila », fut l’objet de fouilles commandées par Napoléon III afin d’y trouver trace de la célèbre bataille des champs catalauniques. Dans la monographie qu’il y consacra, Pierre Hilaire Létaudin nous fournit des éléments fort instructifs sur l’occupation celtique du site. |
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La chute de la lune Roger Canard nous raconta la controverse passionnée qui divisa les historiens et érudits locaux concernant le site de la fameuse bataille des Champs Catalauniques1. A l’occasion, il nous confia le texte d’une nouvelle qui, nous dit-il, « intéresserait peut-être vos lecteurs ». Elle attribue la création de l’oppidum de La Cheppe à la chute de la lune ou, plus sûrement, d’une météorite, qui aurait donné lieu à un culte celtique. Nous en publions un large extrait. |
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Comment disparut le
château du baron de la Gauche-Rive Dans le tome 2 de sa « Guerre des pigeons », Bruno Malthet nous conte l’histoire tragique du château de Coolus, victime tout à la fois d’un manque d’entretien de la part de l’agglomération chaalonnaise, de la Marie-Rose et des pigeons. L’extrait que nous publions fait suite à la décision du bourgmestre de Chaalons de l’offrir à Eugène Thanase, victime d’un terrible cauchemar, qu’il vient de nommer baron de la Gauche-Rive. |
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| — Ah ! Mon beau château ! Ma tant’, tire, lire, lire, se
mit à chantonner Eugène Thanase, tandis que deux larmes perlaient sur
ses joues. Ah ! Mon beau château ! Ma tant’, tire, lire, lo. — Nous le détruirons, Ma tant’, tire, lire, lire, se crut autorisée à entonner la Marie-Rose. Nous le détruirons, Ma tant’, tire, lire, lo. |
![]() La «déconstruction» du château de Coolus : un vrai massacre |
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Ce qu’il reste des moellons de craie du château de
Coolus ? Rien!
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