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Le Mau mêlé catalaunien de Lou Paté Retrouvez les mots qui suivent dans notre Mau mêlé.
Avec les 7 lettres restantes, vous trouverez le hérault d’armes du roi
Charles VII . |
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Assy Chandart Coignot Couter D’Arc De Boussac |
De Culant De Graville De Happret De Joinville De La Saulx De Mosen De Saint Arnaud |
De Vailleconte De Xaintrailles D’Harcourt Gilles De Rais Godar Hire Jean D’Aulon |
Lambert Lefevre Lappie La Trémouille Legoix Noisette Pali Troissy |
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Rues et lieux de Châlons Il y a dix neuf ans, Jean-Paul Barbier publiait un petit ouvrage “ Les rues de Châlons en Champagne de A à Z ” pour l’Office de tourisme de Châlons. Les demandes de réédition étaient de plus en plus nombreuses, aussi il a paru nécessaire de reprendre cette idée mais non plus uniquement en évoquant les rues ayant un rapport avec Châlons-en-Champagne, mais un ouvrage exhaustif présentant toutes les rues et lieux de la capitale régionale. C’est ce que nous font découvrir Jean-Paul Barbier et Bruno Bourg-Broc. |
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| La majorité des rues et lieux de Châlons porte le nom d’un personnage plus ou moins connu du grand public. Un grand nombre d’entre eux figurent dans les dictionnaires et encyclopédies. Beaucoup demeurent dans la mémoire collective pour avoir marqué l’histoire du monde, de la France ou de Châlons. Quant aux autres, le passant levant les yeux vers sa plaque de rue a – ou plutôt avait – une tendance naturelle à les classer dans la catégorie des “ illustres inconnus ”. Désormais, le Châlonnais aimant sa ville n’en a plus ni la possibilité, ni le droit. | La généralité des notices renvoie à la délibération du Conseil municipal ayant dénommé la voie ou le lieu. Certains noms demeurent cependant mystérieux, comme celui porté par le passage Mélis au Mont-Saint-Michel. Rien de plus normal car, malgré leurs 600 notices, les auteurs ne prétendent pas avoir été exhaustifs et soulignent à cet effet avoir arrêté leur travail au 31 décembre 2006. Ce qui explique sans doute pourquoi ils n’y ont pas fait figurer François Mitterrand dont le nom a été donné au rond-point de la Gare le 25 janvier 2007. |
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Jeanne d’Arc à Châlons Le Journal de la Marne a publié du 9 au 13 avril 1884 une notice historique de Louis Grignon relatant «le passage de Jeanne d’Arc à Châlons» le 14 juillet 1429. Le Petit Catalaunien en réédite de larges extraits. |
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| Si nous voulons être quelque peu renseignés sur certaines particularités du passage de Jeanne d’Arc à Châlons, ce n’est pas aux ouvrages de nos grands historiens qu’il faut avoir recours. L’histoire générale ne trace rien qu’à grands traits ; elle se borne à mentionner l’événement à cause de ses conséquences, qui, dans l’espèce furent très grandes, car dans cette campagne du sacre, qui fut le commencement de la campagne de délivrance, la soumission d’une ville fortifiée à l’autorité royale avait une importance capitale ; donc l’histoire consigne le fait, en indique les effets, puis elle passe outre. |
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| Nous savons d’une façon certaine qu’à leur entrée à Châlons le roi Charles et Jeanne d’Arc étaient accompagnés de personnages marquants dont on peut dresser le liste presque complète. ... |
médaillon de la plaque commémorative agraffée sur le mur du collège
saint-Etienne, rue de Marne |
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Un historien digne de foi nous apprend que le roi Charles fit gîte à
l’hôtel de l’évêché et que Jeanne trouva à Châlons quatre ou cinq de ses
parents accourus de Domrémy pour saluer la jeune fille dans sa gloire. A
l’un d’eux, nommé Jean Morel, son parrain, elle donna une huque rouge
qu’elle avait portée. Les archives locales nous fournissent aussi quelques renseignements de détail. Nous savons par les comptes de l’Évêché que la livrée des gens de l’évêque se composait de chausses grises, d’une robe de drap vert émeraude chargée sur la poitrine d’un écusson de drap vermeil au lion d’or passant, et d’un chaperon de brunette. M. de Sarrebruck avait fait acheter deux chevaux, l’un à Me Guillaume Godar, chanoine de Saint-Étienne, l’autre à Pierre de Vailleconte, bourgeois de Châlons, au prix de 33 livres tournois chacun, pour se rendre au sacre. Il fut acheté aussi une housse à chevaucher en drap vert émeraude, et à Me Lambert Lefèvre une selle, une avaloire, une bride et un bissac moyennant 9 livres 2 sols. |
![]() photos de la cavalcade, fonds Champagne de la Bibliothèque municipale |
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Après en avoir conféré avec les gouverneurs de la ville, l’Évêque Comte
de Châlons, pair de France, se rendit à Lettrée le 13 juillet 1429. Il
était à cheval, armé de l’épée, ayant avec lui la plupart des gens de sa
maison, parmi lesquels on distinguait : Regnault de Mosen et Charlot
Macabre ses écuyers, Jacques de Joinville, son écuyer d’écurie, et
Florent de la Saulx son argentier, tous portant les couleurs de la
maison de Sarrebruck.... |
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Le lendemain 14 juillet, l’armée ou l’ost du roi se mit en route de
bonne heure afin d’éviter la grande chaleur du jour. Vers neuf heures la
tête de la colonne, précédée de nombreux éclaireurs, fut en vue des
guetteurs de la ville, qui étaient alors Jehan Chandart, au clocher de
Saint-Etienne, et Jehan de Provins dit Le Moucheux, au clocher de
Saint-Pierre (Comptes de la ville, 1428). Le tocsin sonna, mais au lieu
de ce drapeau noir qui tant de fois avait annoncé aux habitants
l’approche de troupes ennemies ou suspectes, ce fut le pavillon d’azur
aux armes de France qui fut arboré. La cloche de l’église Saint-Alpin,
qui depuis bien des années se faisait entendre chaque jour pour la
réunion du guet (Comptes de la ville, 1429) sonna à son tour. ... Le roi Charles fit bon accueil aux nombreuses requêtes qui lui
furent présentées, notamment à celle des sieurs Prot-Gillot, Husson
Admole, Jehan Cachat et Simon Barbelée, bourgeois de Châlons, qui
s’étaient portés caution pour Patrice, architecte anglais chargé de
construire l’église Notre-Dame de l’Epine, et qui, huit jours
auparavant, s’était enfui, emportant les fonds qui lui avaient été
confiés pour le payement des ouvriers et des matériaux. Le roi leur
promit qu’ils ne seraient point rendus responsables, et il fit don d’une
somme importante, dont le chiffre n’est cependant pas connu, pour que
les travaux ne fussent point arrêtés par cet événement. |
![]() statues de Jeanne d’Arc - au-dessus : église Saint-Jean - en dessous : église Notre-Dame-en-Vaux |
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Plusieurs personnes nous ont fait l’observation que dans l’énumération
des hôtelleries et auberges existant à Châlons, en 1429, l’hôtel de la
Haute-Mère-Dieu avait été oublié par l’auteur des articles sur le
passage de Jeanne d’Arc. M. Grignon, à qui nous avons transmis cette observation, y répond en ces termes : “ Je n’ai lu jusqu’à présent aucun parchemin, charte, bail ou autre pièce faisant mention de la Haute-Mère-Dieu, avant 1467. Je la vois apparaître pour la première fois en 1476 dans un règlement de police de ville. “ Cette hôtellerie existait-elle en 1429 ? Je n’en sais rien et je n’ai pu lui donner une antiquité dont je n’ai pas la preuve. M. Charles Remy a du reste fait imprimer en 1875 l’historique de la Haute-Mère-Dieu, qui appartenait alors aux religieux de Haute-Fontaine, et il est fort probable que, pendant la guerre de cent ans, elle ne fut point hôtellerie, mais une maison de refuge pour les religieux. M. Remy n’en parle comme hôtel qu’à partir de 1467 ”. (Journal de la Marne du 15 avril 1884) |
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La cavalcade de bienfaisance |
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Ce n’est pas seulement la ville de Châlons, mais c’est la Champagne tout entière qui a voulu assister à la magnifique mise en scène de cette page historique : l’entrée à Châlons de Charles VII et de Jeanne d’Arc... A 10 heures, le nombre de visiteurs arrivés par le chemin de fer s’élevait à près de 10 000 personnes. |
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Les costumes multicolores et pour la plupart conformes aux données
historiques formaient un ravissant coup d’œil .. Quand apparut Jeanne d’Arc, il y avait un frémissement dans la foule. On perdait le sentiment du réel, on devenait un français du XVème siècle, devant cette jeune héroïne. Cette bannière blanche, fleurdelisée, que portaient l’écuyer d’Aulon, était bien celle qui avait flotté en avant des escadrons français, pénétré au plus épais des rangs ennemis, celle que l’on devait voir bientôt arborés près de l’autel de la cathédrale de Reims. |
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| ... Mais la foule ne le comprenait pas ainsi, et il fallait plus encore pour satisfaire son goût du spectacle. Venait alors la deuxième partie du cortège ; le char de la musique où se trouvait la Société musicale, sous la direction de M. Toupry ; le char de l’Avenir, rempli de jeunes et gracieux enfants, costumés en marins, et sous la paternelle surveillance d’un joyeux quartier maître ; le char de l’horticulture, décoré d’une façon splendide et apparaissant comme une corbeille de verdure et de fleurs ; le char de l’agriculture, avec les engins les plus nouveaux de la moderne Cérès ; le char de l’industrie, où les principales industries châlonnaises étaient représentées ; le char du champagne ; la noce comique, groupe fantastique où s’étaient donné rendez-vous tous les légumes de la création |
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Polémiques autour de la
cavalcade |
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Le Libéral, journal républicain du député Hippolyte Faure, annonça également l’événement, avec certes moins d’enthousiasme, mais surtout en s’interrogeant sur qui composait la commission d’organisation. Il émit en conséquence quelques réserves sur sa légitimité à le faire. Il n’en fallut guère plus au Journal de la Marne pour attaquer son confrère qui le taxa de vouloir politiser la cavalcade. |
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Mais Le Libéral préfère polémiquer avec Le Progrès à propos du char de
la Musique “ dans lequel siégeait épanouie la société musicale
châlonnaise, toutes voiles dehors, ayant à sa tête, comme dit le Progrès
: Le très sympathique et Éminent Chef qui a nom Félix Toupry ” qui n’est
autre que le directeur du Progrès. Que lui reproche Le Libéral ? Tout
simplement de ne pas l’avoir entendu jouer place de l’Hôtel-de-Ville,
alors que “ le cortège, par l’organe du char de la musique, a rendu les
honneurs à tous ceux dont le rang les réclamait, excepté au maire de
Châlons, président d’honneur de la cavalcade qu’il le fit partout
ailleurs ”. |
photos de la cavalcade, fonds Champagne de la Bibliothèque municipale![]() |
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La pucelle et la peste brune |
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Memoria était méconnaissable. Avec ses guenilles, on eût dit une
mendiante sortie tout droit de la cour des miracles ! Fabienne la
revoyait encore, deux heures plus tôt, quittant la maison au petit
matin, revêtue de sa belle robe de lin finement brodée par dessus
laquelle elle avait jeté une petite laine. Pour se “ protéger des
saintes glaces ”, lui avait-elle dit en riant avant de disparaître. Sage
précaution, effectivement, les matinées de ce début mai étant
particulièrement fraîches malgré le soleil. Que s’était-il donc passé ?
Ses habits n’étaient désormais plus que des haillons pendant en
lambeaux, misérables, racornis et tout roussis. Fabienne écouta son
histoire tout en l’aidant à se déshabiller et en lui administrant les
premiers soins.... statue de Jeanne d'Arc, square Popelin |
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Tout à sa rêverie, Memoria n’entendit pas venir dans son dos une petite
troupe. Elle était menée par Odette Fachot, conseillère de l’échevinat
de Chaalons où elle représentait le sinistre F-Haine. […] — Mais regardez-moi ça : c’est une honte ! éructait Odette Fachot. Cette pauvre pucelle ressemble à une souillon avec ses fientes de pigeons sur le dos, dans les cheveux et sur les bras ! Et ce vert-de-gris, quelle horreur ! Tiens, c’est bien simple, ça me rappelle ce pouilleux de Trosquot lorsqu’il est vert de colère et qu’il se prend pour ce tas de fumier ambulant de Thanase ! Beurck ! C’est à vomir… J’avais pourtant prévenu le bourgmestre que, s’il n’y remédiait pas, je passerais à l’attaque ! |
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| Sous l’œil amusé de Fabrice Zagon et Laurent Roubas, les représentants de la presse locale que le F-Haine avait invités à suivre l’opération commando de son égérie, Odette Fachot [...] entreprit alors d’astiquer la pucelle avec énergie et vigueur. Le premier contact du liquide fumant et grésillant qui s’écoulait sur le dos de la statue fit sursauter Memoria avant de lui arracher un cri de douleur. S’extrayant de son observatoire, interloquée et encore sous le choc, elle observa un instant la scène avant de partir chercher refuge et secours auprès des Amis de la Catalaunie où Fabienne la recueillit toute loqueteuse. La presse nationale s’empara de l’affaire. “ A Chaalons, le F-Haine dézingue Jeanne d’Arc ”, titra le Colvert Enchaîné. Comme à l’accoutumée, le journal satirique n’y alla par quatre chemins. “ Le 10 mai dernier, Jeanne d’Arc a été victime d’un odieux attentat perpétré par une femme : Odette Fachot… C’est que l’élue F-Haine n’y est pas allée de main morte ! Avec du nerf et une force de bœuf, elle a sauvagement décapé la pauvre Jeanne… Bref, à Chaalons, le F-Haine, en voulant récupérer Jeanne d’Arc, l’a brûlée une seconde fois. C’est un vrai travail de Cauchon ! ”. |
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L’association Nouvelle Catalaunie a écrit au Député-Maire le 8 mars
2007. Elle reste en attente d’une réponse. |
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Le diagnostic du
patrimoine châlonnais “ L’étude pour la création de la ZPPAUP ”, tel était le thème de la réunion publique tenue le 16 mars suivie le 27 d’une seconde destinée aux associations. M. Bailly, architecte en charge du montage du dossier de la Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et paysager, la ZPPAUP, y a présenté la première phase de ses travaux. Elle a porté sur le diagnostic du patrimoine architectural de l’aire prédéfinie par les orientations données par la ville. Mais, comme cela était prévisible, l’élargissement de cette aire s’est rapidement imposé. |
Concertation, piège à c… ? |
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Le recensement |
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La
prime aux tricheurs Châlons, le 2 avril 2007 Monsieur le Député-Maire, M. le trésorier municipal vient d’adresser à l’Association Nouvelle Catalaunie et à ses co-requérants des avis de sommes à payer. ... Venons-en à l’objet même de cette lettre : la remise de la totalité des frais visés dans votre publicité mensongère. Certains des co-requérants les désignent sous le vocable de “ rançon ”. L’expression “ Prime aux tricheurs ” serait sans doute plus appropriée. Aussi trouverez-vous ci-joint un chèque de 1 000 € correspondant à votre prime, votre ami Tronche ayant déjà reçu la sienne. Si toutefois vous estimiez que l’octroi de cette prime n’était pas mérité, n’hésitez surtout pas à nous en faire retour : nous en ferions, vous le savez, un excellent usage pour défendre le patrimoine châlonnais. Nous vous prions de croire, Monsieur le Député-Maire, à nos sentiments les meilleurs envers le patrimoine. Bruno Malthet, Président |
L’exploit de Me Kanter Lettre adressée le 25 mars 2007 par l’association à la SARL Le Marché (Me Kanter) Monsieur, L’association et ses co-requérants attendaient depuis janvier dernier que vous vous manifestiez afin de vous verser le prix de votre forfaiture contre le patrimoine châlonnais. Vous avez cru utile de le faire de manière fort discourtoise en leur envoyant un huissier plutôt qu’une lettre comme le veut l’usage. Aussi, avant d’en venir à l’objet de la présente, vous nous permettrez de vous rappeler combien nous réprouvons la conception très particulière de l’éthique qui vous a animés, vous et vos amis de la municipalité, durant toute cette procédure administrative sur laquelle il y aurait également beaucoup à dire. Nous n’ignorons rien du lourd tribut que le patrimoine châlonnais doit payer suite à votre parjure et à leur complicité ayant permis de sacrifier l’intérêt patrimonial et général à votre seul intérêt particulier. Nous savons aussi qu’aucune juridiction n’a dans ses compétences de pouvoir sanctionner ces lamentables manifestations de déficience éthique. ... Ces choses étant écrites, vous trouverez ci-joint un chèque de 1 000 € correspondant aux frais irrépétibles que l’arrêt du 11 janvier 2007 de la Cour Administrative d’Appel de Nancy a mis à la charge de Mme Jactat, MM Ravaux et Richard et de l’association Nouvelle Catalaunie. Nous en avisons l’huissier que vous avez mandaté. Nous vous prions de croire, Monsieur, à notre absence totale de salutations et de considérations. Bruno Malthet, Président |
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Place
Foch : une réglementation à la tête du client |
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| Selon que l’on se trouve d’un côté ou de l’autre de la
place Foch, la réglementation applicable est à géométrie variable. A droite, quand on regarde la place depuis l’Hôtel-de-Ville, M. Bourg-Broc sait interpréter de façon très conciliante la réglementation. Il s’agissait alors de permettre l’installation d’une brasserie dans un fonds dont les murs appartiennent à un conseiller municipal. Poser une vitrine là où il n’en existe pas ne constitue alors pas un aménagement suffisant, malgré l’importance des travaux intérieurs, pour exiger l’alignement des ouvertures du rez-de-chaussée sur celles des étages comme le prévoit pourtant la réglementation. |
A gauche, par contre, par le truchement de son adjointe
en charge de l’urbanisme, Mme Vasseur, il sait se montrer impitoyable.
Changer une vitrine cassée constitue alors bien un aménagement
suffisant, malgré l’absence totale de travaux intérieurs, pour exiger la
restauration patrimoniale prévue par la réglementation. Le journal municipal nous apporte un début de réponse : à droite, il s’agissait d’une implantation “ en adéquation et en complément de l’Espace Hôtel de Ville ” justifiant bien quelques entorses à la réglementation. |
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L’explorateur des âmes ou un voyage à bicyclette |
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L’effet de serre, |
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Le pacte écologique Nicolas Hulot a invité les candidats et les citoyens à manifester leur volonté d’agir en signant le pacte écologique. Parce que la planète terre est en danger et parce qu’il y a urgence à agir, l’association Nouvelle Catalaunie soutient et appuie l’initiative de la fondation Nicolas Hulot. A cet effet, nous publions une synthèse de ce pacte, de ses dix objectifs et cinq propositions concrètes. Ils ont été élaborés par le Comité de Veille Écologique de la Fondation Nicolas Hulot sur lesquels les candidats à la Présidentielle ont été invités à s’engager. |
Le Pacte écologique, une démarche
citoyenne
www.pacte-ecologique-2007.org |
| 10 objectifs pour un changement de cap et 5 propositions concrètes et ouvertes au débat Ce que disent de la taxe carbone les candidats à la présidentielle |
Proposition n°2 |
| A signé le
Pacte écologique S’est prononcé sur les objectifs et les propositions
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| 15 mars 1993 Ségolène : royale à Fagnières Le 15 mars 1993, ministre de l’environnement, Ségolène Royal est sur la décharge sauvage de la SODEX à Fagnières où elle assiste au départ des déchets hospitaliers allemands qui avaient été illégalement entreposés. Depuis 8 mois, l’association de défense de l’environnement de Fagnières exigeait leur départ. L’intervention de Ségolène Royal a été demandée par l’association Nouvelle Catalaunie et organisée par Bertrand Wiedemann-Goiran, secrétaire de la section locale du PS. Pour en savoir plus, lire Le Petit Catalaunien Illustré, n° 3, «Le royal cadeau de Ségolène». |
![]() Ségolène Royal à Fagnières et, derrière, Bertrand Wiedemann-Goiran |
16 mars 2007 Des OGM pour Sarkosy Le 16 mars 2007, une quinzaine d’activistes de Greenpeace ont déversé plusieurs tonnes de maïs transgénique devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, rue d’Enghien, à Paris (Xe). « Cette «livraison» constitue une sorte de retour à l’envoyeur, a expliqué Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France. En livrant du maïs transgénique à Nicolas Sarkozy, nous lui disons : «Vous refusez de prendre position pour un moratoire sur les OGM en plein champ ? C’est donc que vous voulez du maïs transgénique. Et bien, en voilà !». |
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Réduire son CO2 à Châlons
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Le dioxyde de carbone (ou gaz carbonique ou CO2) est un produit de toute combustion de matière organique (pétrole, bois, végétaux...). 30 % du CO2 émis en France a pour origine la combustion de carburant pour le transport. Il contribue au réchauffement du climat par son action sur l’effet de serre. Au 21e siècle, le réchauffement moyen de l’air pourrait être de 2 à 3 °C, avec pour conséquence la fonte d’une partie des glaces aux deux pôles et une dilatation des mers, tout ceci entraînant une élévation du niveau des océans de 5 à 7 mètres. Ce danger a motivé l’engagement de la plupart des pays du monde à maîtriser leur production de CO2 dans les prochaines années (conférence de Kyoto, 1997). |
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| Si donc il ne vous reste pas d’autres choix que d’utiliser votre voiture, vos émissions de CO2 seront fonction de son âge, de sa puissance, de votre manière de conduire et de son énergie. La curiosité naturelle du Petit Catalaunien l’a conduit à pousser la porte de plusieurs concessionnaires châlonnais afin de comparer les émissions de CO2 indiquées par les constructeurs selon la motorisation des moteurs pour un même modèle. Il en ressort que les moteurs diesel polluent moins que les GPL qui eux-mêmes polluent moins que l’essence sans plomb. Et le «bioéthanol» ? Le Département de la Marne comme la Ville de Châlons en ont doté une partie de leurs flottes et deux stations service de l’agglomération en distribuent. Une seule marque automobile commercialise actuellement un véhicule fonctionnant avec ce carburant. Sa documentation laisse apparaître que l’éthanol, tout «vert» qu’il serait, a des rejets de CO2 supérieurs aux autres carburants : 167 gr/km contre 157 pour le modèle essence similaire et 124 pour le modèle diesel ! | |
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Le vélo à Châlons, c’est
possible |
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Et si vous étiez vélomanes...
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Chambéry ville pionnière |
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Parrainage à Bobo |
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