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(15.. - 1551) Docteur de la faculté de médecine de Paris,il est nommé lecteur au collège de France en 1530 où il se voit confier la chaire de médecine. Il devient officiellement médecin du roi en 1545 et soigna les plus grands, dont Clément Marot qui rimaille sur son nom tiré du grec et signifiant "sans malice". Après lui, |
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(vers 409-vers 480) 8ème évêque de Châlons, Saint Alpin nous est connu par sa légende. Lors du premier passage d'Attila, il aurait sauvé Châlons en faisant preuve d'éloquence devant Attila et en faisant s'abattre de violentes coliques sur ses armées. Lors de sa retraite qui mena le fléau de Dieu aux champs catalauniques, les prières de Saint-Alpin auraient également permis à Châlons d'être à nouveau épargnée et à Attila d'être vaincu par Aetius.Le Petit Catalaunien Illustré, n°3, printemps 1993, pages 6-7 |
Pendant près de 15 siècles, Saint-Alpin fera l'objet d'une grande ferveur populaire. |
Peintre des ports et de l'eau, néoréaliste, critique et humaniste, ses oeuvres se trouvent aux musées d'Orsay, d'Art moderne, Carnavalet, du palais de la découverte, de Nantes, La Rochelle..., de Manchester,d'Alger et, bien sûr, de Châlons en Champagne où l'on trouve, notamment, des aquarelles que l'artiste peignit sur les bords de Marne.
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Les bords de Marne par Antral, Musée municipal de Châlons-en-Champagne |
Né à Châlons le 17/11/1749, Nicolas Appert met au point en 1794 le procédé qui porte son nom : l'appertisation. Il permet de conserver les aliments en les chauffant dans un récipient hermétiquement clos. Il fonde en 1802 une importante conserverie à Massy près de Paris et publie en 1810 le fruit de ses découvertes. Ruiné après Waterloo, il reprend ses recherches et découvre le procédé de la pasteurisation, le lait concentré... |
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(1795-1870) Après avoir suivi les cours du graveur Charles Nicolas Varin, il s'engage dans l'armée en 1814 et croque la vie locale. Marchand passementier en 1822, il s'intalle lithograveur en 1833.Son atelier est renommé dans toute la région pour ses étiquettes de vin de champagne. En 1844 il publie les "Evangiles des dimanches et fêtes", puis le "Livre d'heures", qui remportent un franc succès. A partir de 1854, il publie son "histoire de la ville de Châlons sur Marne et de ses monuments". Si l'ouvrage manque souvent de rigueur historique, |
les planches lithographiques qui l'accompagnent décrivent avec minutie le Châlons des XVIIIe et XIXe siècles.Le Petit Catalaunien Illustré, n°00, printemps 1992, page 11 |
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Le Petit Catalaunien Illustré, n°30, hiver 1999-2000, pages 18-19 |
(1830-1888) Le comte romain Edouard de barthélemy fait partie des ces Châlonnais nés et morts loin de leur ville d'adoption. Il lui rendit ses lettres de noblesse en publiant maints ouvrages érudits qui font de lui un grand explorateur de l'histoire châlonnaise. Son "Histoire de la ville de Châlons sur Marne et de ses institutions" constitue son oeuvre maîtresse, rééditée en 1994. |
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(1725-1798) Elève des pharmaciens et chimistes les plus renommés de Paris,il analyse avec succès les eaux thermales de France avant de devenir pharmacien en chef de différentes expéditions. Créateur de la pharmacie militaire de l'armée,il imagine de nouveaux médicaments et devient pharmacien en chef des armées françaises en 1763, puis inspecteur général du service de santé des Armées. Il "invente", sans le savoir, l'oxygène avant Lavoisier et continue de réaliser un nombre impressionnant d'expériences, |
couronnées par son élection à l'institut de France. Parmentier dira de lui qu'il fut "le premier pharmacien de France".Le Petit Catalaunien Illustré, n°9, automne 1994, pages 16-17 |
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