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Retrouvez sur ces pages toutes les notices des livres mentionnés dans la rubrique "A lire" du Petit Catalaunien Illustré. |
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Les notices sur : |
Les livres publiés par les éditions du Petit Catalaunien Illustré |
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Présentation générale
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Présentation publique du 31/10/08
L'Hebdo du Vendredi du 7 au 13/11/2008
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"La guerre des pigeons" dans l'Union Le journal l'Union du 28 octobre a présenté à ses lecteurs, en avant-première, "La guerre des pigeons". "Cette guerre assez loufoque est truffée de personnages hauts en couleur... Entre histoire locale et comédie satirique, pas le temps de s'ennuyer", souligne le quotidien. Cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire l'article |
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faite le 31 octobre 2008 à l'espace
Catalaunien
Le 31 octobre 2008, les adhérents de l'association Nouvelle Catalaunie et les abonnés du Petit Catalaunien Illustré étaient invités à la présentation publique du roman "La guerre des pigeons" par son auteur.
Nous publions les principaux extraits de cette présentation dont le thème central, la guerre, fut émaillé de citations des plus grands loufoques, tels Francis Blanche et Pierre Dac, comme des plus grands penseurs, tels Jean Jaurès ou Kant. |
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... Clémenceau disait que " La guerre
est une chose trop grave pour la confier à des militaires ". Or,
cette guerre-là, le bourgmestre de Chaalons a commis la grave erreur de
la confier à un général. Alors, forcément, les choses ne seront pas si
simples que ça, surtout quand on sait que, selon Boris Vian, " Le
pluriel d'un général, c'est dégénérés ". Les choses vont donc
rapidement dégénérer pour notre singulier général qui n’a pas besoin
d’avoir le don d’ubiquité pour répondre à cette définition.
... Aussi était-il normal que ce roman nous éclaire sur l’étrange façon dont il entra en politique et nous révèle le secret de ses origines, grâce il est vrai aux recherches de Jean-Paul de Séville qui permirent de remonter jusqu’à la naissance le vendredi 13 janvier 1642 de son plus ancien ancêtre connu. Quand vous saurez qu’il a des dons de prophète, que Baptiste Bouc-Bigot lui doit sa victoire aux élections municipales, vous comprendrez mieux pourquoi son ami le docteur Trosquot tient absolument à le débaucher et a tant insisté pour qu’on lui érige une statue au grand jard. |
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... Reste un groupe de personnages inclassables : les pigeons. Sans eux, Eugène Thanase ne serait pas devenu une gloire planétaire. Sont-ce de dangereux terroristes ou bien, comme Véronique Sitro le prétend, de pacifiques volatiles ? Pourquoi Eugène Thanase use-t-il de la permission divine en les nommant " rats-volants " ? Ceux-ci ont-ils un rapport avec les polatouches ? |
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Combien sont-ils à Chaalons ? Faut-il vraiment lutter contre leur prolifération en mettant en œuvre la lutte finale ? N’y a-t-il pas d’autres méthodes, moins barbares ? Est-il vrai que, comme nous, il fête le 14 juillet et sont de fervents patriotes ? Peut-on raisonnablement ne pas prendre leur parti dans cette guerre si on ne veut pas s’entendre un jour interpeller par quelques zélateurs de Jean Rostand qui écrivit que " Qui ne s’élève contre toutes les guerres ne s’élèvera jamais contre aucune " ? |
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... Tout est dit. Il ne restait plus au général Thanase qu’à déclencher véritablement la guerre, la lutte finale. Vous avez maintenant toute la genèse d’un terrible cauchemar. Un cauchemar qui va secouer, bien sûr, la nation colombine, mais aussi dame Roberte, la charmante mais acariâtre épouse de Eugène Thanase. Durant ce cauchemar, elle le veillera nuit et jour et prendra scrupuleusement note des propos incongrus et difficilement compréhensibles qu’il va tenir et qui m’ont grandement aidé à écrire ce roman.
Arrivé à ce stade de ma narration, je dois vous faire part d’une hésitation : dois-je vraiment écrire la suite de ce roman et écouter Pierre Corneille qui, dans Horace, nous rappelle que : Mourir pour le pays est un si digne sort, Qu’on briguerait en foule une si belle mort. |
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Ne devrais-je pas plutôt m’arrêter là, avant que ne survienne la lutte finale ? J’en vois parmi vous qui me font signe que non, oubliant ce que disait Henri Barbusse, à savoir que " Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s’il y en avait ! ". Y en aurait-il donc ? Pour qui ? Pour vous ou pour le général Thanase ? Peut-être ! Mais pour moi ou pour les pigeons ? J’ai franchement des doutes. ... Alors, que dois-je faire ? Le plus simple serait peut-être, finalement, que je m’en remette à Eugène Thanase. Ses amis, après tout, ne voient-ils pas en lui un nouveau Nostradamus ? Ecoutons-le donc une dernière fois : — Noooooooooooon ! Paaaaaaas lui ! Mon Dieu ! Paaaaaaas lui ! Paaaaaaaaaaas l’infâme Travy ! Au secououououours, Balthazar ! ... Je l’ai vu, mon bon docteur, tel l’aigle de Patmos, ... écrire ces quelques mots en guise d’introduction du livre apocalyptique qu’il veut commettre sur nous : " Révélation de ce qui doit arriver bien vite "… |
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... Reste un dernier petit détail à régler pour répondre à une question qui m’a souvent été posée : dans ce roman, qu’est-ce qu’il y a de vrai et qu’est-ce qu’il y a de faux ? Si l’objet de mon propos était les cochons, je vous dirai bien volontiers que tout est bon. Mais il s’agit seulement de pigeons. Je me dois donc d’attirer votre attention sur une mention qui figure sur le bon de commande que vous avez reçu et qui est reprise dans le roman, à savoir que toute ressemblance serait une pure coïncidence. |
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Ne faites donc pas de ce roman ce qu’il n’est pas. Si sa destinée est de devenir pendant quelques temps votre livre de chevet et que vous y découvriez je ne sais quelle vérité cachée, rappelez-vous que ce roman n’est pas le Livre des Révélations mais seulement — et tout au plus — un bréviaire, parmi tant d’autres, relatant la bêtise humaine. Aussi me dois-je, en guise de conclusion, de vous livrer l’avertissement de Rabelais qui ouvre mon roman : |
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Amis lecteurs, qui ce livre lisez Despouillez vous de toute affection ; Et, le lisans, ne vous scandalisez : ... Mieulx est de ris que de larmes escrire Pour ce que rire est le propre de l’homme. Vivez joyeux ! |
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"La guerre des pigeons"
L'Hebdo du Vendredi du 7 au 13 novembre 2008 (n° 18) publie un article sur le roman de Bruno Malthet, La guerre des pigeons, en soulignant que "au beau milieu des mots d'ordre délirants, de combats loufoques, de causes absurdes, des personnages truculents servent de fil conducteur à ce récit tragi-comique". Cliquez sur l'article ci-contre pour le lire |
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