Retrouvez sur ces pages toutes les notices des livres mentionnés dans la rubrique "A lire" du Petit Catalaunien Illustré.

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à lire sur la Catalaunie

Les notices sur :

Les livres publiés par les éditions du Petit Catalaunien Illustré

Le patrimoine

la culture

Les trompettes de l'apocalypse

La guerre des pigeons

l'histoire

découverte

L'inconnue du grand bazar

Ils sont passés à Châlons

Les notices par année

Des Châlonnais célèbres

Les Chausses de Jehan de Soudron

Pour commander ce roman, rendez vous à notre boutique virtuelle en suivant ce lien

Présentation  générale

 

Zoom sur l'auteur et son roman

Ce qu'ils en pensent

Les privilèges Club

Pour en bénéficier

Vade-mecum

Séances de dédicace

Les dédicaces vue par Tex

Les bonnes
pages

La genèse d'un cauchemar

Une fiscalité radioactive

La croisade de la lutte finale

La prophétie de Phyanthez

Une mèche rebelle

La goloofolie

De la Slovenia à la Slavia

Les échos
médiatiques

 

L'Union du 28/10/08

 

Présentation publique du 31/10/08

 

L'Hebdo du Vendredi du 7 au 13/11/2008

 

 

Présentation  générale

 

Ils l'ont lu en avant-première

Ce qu'ils en pensent


Les abonnés du
Petit Catalaunien Illustré et les adhérents de l’association Nouvelle Catalaunie commandant directement auprès de l’éditeur bénéficient des «privilèges club», à savoir :

- une édition club numérotée, dans la limite des stocks disponibles, de La Guerre des pigeons et, pour les adhérents et abonnés, personnalisables (cf ci-dessous)

- une possibilité de dédicace des romans de Bruno Malthet

- un vade-mecum des personnages de ces romans

- les prix club sur les ouvrages publiés par les éditions du Petit Catalaunien Illustré

- le marque-page du quinzième anniversaire.

 

L’abonnement au Petit Catalaunien Illustré porte sur 4 numéros paraissant le 1er mois de chaque trimestre civil. Il court à partir du prochain numéro à paraître et comprend les frais d’envoi.

Avec l’offre découverte, vous recevrez le prochain numéro du Petit Catalaunien Illustré (frais d’envoi compris) avec une offre d’abonnement. (NB : chaque n° fait l’objet d’une page sur le site www.catalaunien.fr)

 

Vade-mecum

De nombreux lecteurs de L’inconnue du grand bazar nous ont écrit pour obtenir la liste des personnages de ce roman. Quelques uns se permirent parfois quelques rapprochements osés avec certains de nos contemporains et nous demandèrent de confirmer ou d’infirmer leurs déductions. Pour répondre à la demande des premiers, la liste des personnages ainsi que des noms de lieux, institutions, titres et appellations figurant dans L’inconnue du grand bazar et le livre premier de La guerre des pigeons a été dressée. Ce vade-mecum accompagnera l’envoi des commandes qui seront directement adressées à l’association Nouvelle Catalaunie. S’agissant des seconds, nous leur rappelons de nouveau que toute ressemblance avec des personnages ou/et des événements existant ou ayant existé ne serait qu’une pure coïncidence.

Séances de dédicace de La Guerre des pigeons

Sur demande : avec toute commande effectuée directement auprès de l’association.

Espace Catalaunien : 7 bis rue Thiers à Châlons le 31 octobre 2008 de 17 H à 19 H 30, lors de la présentation du roman aux adhérents et abonnés.

Librairie Chapitre (Guerlin-Martin) : 44 place de la République à Châlons les samedis 15 novembre et 13 décembre de 15 à 18 heures.

Espace culturel E. Leclerc : Galerie de l’Hôtel de Ville à Châlons les samedis 22 novembre et 20 décembre de 15 à 18 heures
Autres lieux : à déterminer


Les dédicaces vue par Tex
(cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

Les bonnes pages

Extraits des bonnes pages publiées dans
le n° 64 du

Petit Catalaunien Illustré

La genèse d'un cauchemar

Une fiscalité radioactive

La croisade de la lutte finale

La prophétie de Phyanthez

Une mèche rebelle

La goloofolie

De la Slovenia à la Slavia

La guerre des pigeons
La genèse d’un cauchemar
En signant La guerre des pigeons, son deuxième roman, Bruno Malthet met ses talents d’écrivain et son humour au service d’une idée : dénoncer la bêtise humaine. D’un coup de plume, il transforme un sujet grave, la guerre, en un champ de bataille où le seul risque que l’on prendrait serait de mourir de rire. Un rire qui, depuis Rabelais, est le propre de l’homme...
Une fiscalité radioactive
Fervent défenseur de l’environnement sitôt qu’il s’agit d’occire les pigeons, le général Thanase a révélé au monde la nature particulièrement corrosive du trioxyde fientique qui aurait pour particularité d’accélérer de manière particulièrement inquiétante le vieillissement des fûts contenant des déchets radioactifs. De l’éternité, ou tout du moins de quelques milliers d’année, celui-ci serait ramené à quelques décennies, voire quelques années...
La croisade de la lutte finale
Un beau dimanche, tous les Chaalonnais furent convoqués à se rendre au grand Jard qui, comme nos lecteurs le savent, est un parc public fort prisé des habitants de la bonne ville de Chaalons-en-Champaigne. La lettre recommandée avec accusé de réception qu’ils reçurent leur précisa qu’au jour dit, à 15 heures, le général Thanase et le chef autoproclamé de l’opposition, son ami le docteur Trosquot, prêcheraient, du haut du kiosque à musique, la guerre sainte et la lutte finale contre l’ennemi colombin...
La prophétie de Phyanthez
Eugène Tanaz […] se mit à vociférer des propos que l’on jugea alors absurdes : « Un jour, dans trois siècles, trois décennies, trois mois, trois semaines et trois jours, un Tanaz reviendra pour nous venger et accomplira notre mission salvatrice en Tanazie. Il s’appellera Eutanazor et ce sera le début de la guerre, de la lutte finale…»
Une mèche rebelle
— “ Vox populi, vox dei ! ”, s’époumona un beau jour le bourgmestre en tapant du poing sur la table. La voix du peuple est la voix de Dieu. Elu par le peuple, je suis donc sa voix et par voie de conséquence celle de Dieu. Pour vous éviter le courroux divin, je vous demande donc de voter à l’unanimité l’augmentation de 300% de mes frais de représentation afin que je puisse passer de deux à trois teintures par jour et assurer ainsi comme il se doit l’éclat et le panache de ma mèche rebelle qui, ces derniers temps, a une nette tendance à m’horripiler. Qui vote pour ? ...
La goloofolie
Henri IV convia les Français à mettre la poule au pot tous les dimanches. Baptiste Bouc-Bigot, lui, propose aux Chaalonnais de la remplacer par un pot-au-feu à la « goloofolie ». Késako ? Selon certaines indiscrétions, il s’agirait d’une recette de l’apothicaire Eugène Thanase permettant de joindre l’utile à l’agréable. Tout pigeon capturé passerait désormais à la casserole, ou plutôt à la cocotte, avant de finir dans l’assiette des hôtes de marque de la mairie. Quant à la goloofolie, sans doute une mystérieuse épice dont Eugène Thanase garde jalousement le secret, elle aurait pour vertu cardinale d’attendrir et de parfumer la chair des pigeons...
  De la Slovenia à la Slavia
La guerre des pigeons contient de nombreuses anecdotes dont on se demande souvent où l’auteur est allé les chercher. Sont-elles de pures inventions ou bien reposent-elles sur des faits réels qu’il aurait romancés ? Le Petit Catalaunien Illustré a mené son enquête avec La Slavia...

Les échos médiatiques

 

"La guerre des pigeons" dans l'Union

Le journal l'Union du 28 octobre a présenté à ses lecteurs, en avant-première, "La guerre des pigeons". "Cette guerre assez loufoque est truffée de personnages hauts en couleur... Entre histoire locale et comédie satirique, pas le temps de s'ennuyer", souligne le quotidien.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir et lire l'article

 

Présentation publique
faite le 31 octobre 2008 à l'espace Catalaunien

 

Le 31 octobre 2008, les adhérents de l'association Nouvelle Catalaunie et les abonnés du Petit Catalaunien Illustré étaient invités à la présentation publique du roman "La guerre des pigeons" par son auteur.

 

Nous publions les principaux extraits de cette présentation dont le thème central, la guerre, fut émaillé de citations des plus grands loufoques, tels Francis Blanche et Pierre Dac, comme des plus grands penseurs, tels Jean Jaurès ou Kant.

... Clémenceau disait que " La guerre est une chose trop grave pour la confier à des militaires ". Or, cette guerre-là, le bourgmestre de Chaalons a commis la grave erreur de la confier à un général. Alors, forcément, les choses ne seront pas si simples que ça, surtout quand on sait que, selon Boris Vian, " Le pluriel d'un général, c'est dégénérés ". Les choses vont donc rapidement dégénérer pour notre singulier général qui n’a pas besoin d’avoir le don d’ubiquité pour répondre à cette définition.

... Aussi était-il normal que ce roman nous éclaire sur l’étrange façon dont il entra en politique et nous révèle le secret de ses origines, grâce il est vrai aux recherches de Jean-Paul de Séville qui permirent de remonter jusqu’à la naissance le vendredi 13 janvier 1642 de son plus ancien ancêtre connu. Quand vous saurez qu’il a des dons de prophète, que Baptiste Bouc-Bigot lui doit sa victoire aux élections municipales, vous comprendrez mieux pourquoi son ami le docteur Trosquot tient absolument à le débaucher et a tant insisté pour qu’on lui érige une statue au grand jard.

... Reste un groupe de personnages inclassables : les pigeons. Sans eux, Eugène Thanase ne serait pas devenu une gloire planétaire. Sont-ce de dangereux terroristes ou bien, comme Véronique Sitro le prétend, de pacifiques volatiles ? Pourquoi Eugène Thanase use-t-il de la permission divine en les nommant " rats-volants " ? Ceux-ci ont-ils un rapport avec les polatouches ?

Combien sont-ils à Chaalons ? Faut-il vraiment lutter contre leur prolifération en mettant en œuvre la lutte finale ? N’y a-t-il pas d’autres méthodes, moins barbares ? Est-il vrai que, comme nous, il fête le 14 juillet et sont de fervents patriotes ? Peut-on raisonnablement ne pas prendre leur parti dans cette guerre si on ne veut pas s’entendre un jour interpeller par quelques zélateurs de Jean Rostand qui écrivit que " Qui ne s’élève contre toutes les guerres ne s’élèvera jamais contre aucune " ?

... Tout est dit. Il ne restait plus au général Thanase qu’à déclencher véritablement la guerre, la lutte finale. Vous avez maintenant toute la genèse d’un terrible cauchemar. Un cauchemar qui va secouer, bien sûr, la nation colombine, mais aussi dame Roberte, la charmante mais acariâtre épouse de Eugène Thanase. Durant ce cauchemar, elle le veillera nuit et jour et prendra scrupuleusement note des propos incongrus et difficilement compréhensibles qu’il va tenir et qui m’ont grandement aidé à écrire ce roman.

 

Arrivé à ce stade de ma narration, je dois vous faire part d’une hésitation : dois-je vraiment écrire la suite de ce roman et écouter Pierre Corneille qui, dans Horace, nous rappelle que :

Mourir pour le pays est un si digne sort,

Qu’on briguerait en foule une si belle mort.

Ne devrais-je pas plutôt m’arrêter là, avant que ne survienne la lutte finale ? J’en vois parmi vous qui me font signe que non, oubliant ce que disait Henri Barbusse, à savoir que " Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s’il y en avait ! ". Y en aurait-il donc ? Pour qui ? Pour vous ou pour le général Thanase ? Peut-être ! Mais pour moi ou pour les pigeons ? J’ai franchement des doutes. ...

Alors, que dois-je faire ? Le plus simple serait peut-être, finalement, que je m’en remette à Eugène Thanase. Ses amis, après tout, ne voient-ils pas en lui un nouveau Nostradamus ? Ecoutons-le donc une dernière fois :

Noooooooooooon ! Paaaaaaas lui ! Mon Dieu ! Paaaaaaas lui ! Paaaaaaaaaaas l’infâme Travy ! Au secououououours, Balthazar ! ... Je l’ai vu, mon bon docteur, tel l’aigle de Patmos, ... écrire ces quelques mots en guise d’introduction du livre apocalyptique qu’il veut commettre sur nous : " Révélation de ce qui doit arriver bien vite "…

... Reste un dernier petit détail à régler pour répondre à une question qui m’a souvent été posée : dans ce roman, qu’est-ce qu’il y a de vrai et qu’est-ce qu’il y a de faux ? Si l’objet de mon propos était les cochons, je vous dirai bien volontiers que tout est bon. Mais il s’agit seulement de pigeons. Je me dois donc d’attirer votre attention sur une mention qui figure sur le bon de commande que vous avez reçu et qui est reprise dans le roman, à savoir que toute ressemblance serait une pure coïncidence.

Ne faites donc pas de ce roman ce qu’il n’est pas. Si sa destinée est de devenir pendant quelques temps votre livre de chevet et que vous y découvriez je ne sais quelle vérité cachée, rappelez-vous que ce roman n’est pas le Livre des Révélations mais seulement — et tout au plus — un bréviaire, parmi tant d’autres, relatant la bêtise humaine.

Aussi me dois-je, en guise de conclusion, de vous livrer l’avertissement de Rabelais qui ouvre mon roman :

Amis lecteurs, qui ce livre lisez

Despouillez vous de toute affection ;

Et, le lisans, ne vous scandalisez :

... Mieulx est de ris que de larmes escrire

Pour ce que rire est le propre de l’homme.

Vivez joyeux !

bon de commande

"La guerre des pigeons"
dans l'Hebdo du vendredi

L'Hebdo du Vendredi du 7 au 13 novembre 2008 (n° 18) publie un article sur le roman de Bruno Malthet, La guerre des pigeons, en soulignant que "au beau milieu des mots d'ordre délirants, de combats loufoques, de causes absurdes, des personnages truculents servent de fil conducteur à ce récit tragi-comique".

Cliquez sur l'article ci-contre pour le lire

 

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