| Laissez vous guider, au gré de vos envies, vers les combats menés par l'association Nouvelle Catalaunie pour défendre le patrimoine de Châlons et de la Catalaunie. D'autres pages sont consacrées au patrimoine. | |
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Me Kanter - 2 |
| Porte Sainte-Croix | Caves médiévales - 1 - 2 | Surélévation du CHV - 1 - 2 | Me Kanter - 1 - 3 |
| Place Foch | Inauguration du CHV | Maison des œuvres | Statue de Jeanne d'Arc - 1 - 2 |
| Château de Coolus | Abbaye de Toussaints | Ruelle de Nau | Chapelle Sainte-Pudentienne |
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ZPPAUP : zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager - 1 - 2 - 3 |
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(combat mené en 2004)
"Vive le patrimoine de guingois"
(dernière trouvaille de Bruno Bourg-Broc)
Histoire d'un permis de construire hors la loi !...
Le patrimoine a perdu une
bataille, mais...
14) revue de presse du 18 novembre
13) 17 novembre 2004 : compte-rendu d'audience du
référé - suspension
12) revue de presse des 16 et 17 novembre
11) communiqué de presse du 16 novembre
10) A quel
petit jeu dangereux M° Kanter et
ses conseils jouent-ils ?
9) Revue de presse du 10 novembre 2004
8) 10 novembre : le tribunal
fixe la date du référé au 17
7) 9 novembre : après la
réunion technique : vers un accord ?
6) 8 novembre 2004 : dépôt d'un
référé - suspension
5) 6 novembre 2004 : Le
tribunal appelle l'affaire à l'audience du 30 novembre
4) 5 novembre 2005 : "une
intervention volontaire" déplacée
3) Vers un référé -suspension
?
2) revue de presse au 27
octobre 2004
1) 25 octobre 2004 :
l'association Nouvelle Catalaunie monte le ton
| 1) 25 octobre 2004 : l'association Nouvelle Catalaunie monte le ton | |
| Le 25 octobre 2004, alors qu'une solution est en vue
après la levée des obstacles "techniques" précédemment évoqués,
l'association Nouvelle Catalaunie adresse un fax à M° Kanter. Nous en
publions les principaux extraits. « …Nous vous demandons de faire
immédiatement cesser tous travaux autour de la façade du rez-de-chaussée
qui seraient de nature à contrarier le rétablissement du rythme des
façades et de nous le confirmer par écrit... |
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| 2) revue de presse du 27 octobre 2004 | |
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| 3)
Vers un référé suspension ? Place Foch, les travaux vont bon train. Mais vont-ils dans le bon sens, celui du rétablissement du rythme des façades ? C'est la question posée le 2 novembre 2004 à M° Kanter par l'association Nouvelle Catalaunie dont le Conseil d'administration vient d'autoriser son président à introduire devant le Tribunal Administratif un référé suspension du permis de construire délivré à la SARL le Marché si, lors de la réunion prévue le 9 novembre des garanties sérieuses et écrites ne sont pas apportées à l’association quant au rétablissement du rythme des façades avant l’ouverture de la brasserie qui, selon certaines rumeurs, aurait lieu avant les fêtes de fin d’année |
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| 4) 5 novembre 2004 : Une "intervention volontaire" déplacée | |
| Vendredi 5 novembre
: le Tribunal administratif communique à l'association Nouvelle
Catalaunie un "mémoire en intervention volontaire" de M. Pierre
Devarenne.
Que diable ce conseiller municipal délégué vient-il donc faire dans
cette galère, s'interroge l'association ? L'intéressé, tout propriétaire
de l'immeuble qu'il est, a en effet renoncé à ses droits à construire au
profit de son locataire, M° Kanter. Il suffit de lire son intervention
pour comprendre : défendre le contraire de ce qu'il défendait voici 10
ans lorsqu'il plaida pour les Amis du Vieux Châlons et obtint
l'annulation du permis de construire du centre culturel Pierre Dac.
l'intéressé déposait alors devant le Tribunal administratif un mémoire
le 27 juillet 1994 qui « mettait l’accent sur le fait que le projet
[du Centre Culturel] se situait à l’intérieur du site inscrit »
comme la Taverne de Maître Kanter. « A ce titre, il convenait
d’observer les articles du cahier des recommandations urbanistiques et
architecturales » (cf article publié par le Bulletin pour la
Renaissance du Vieux Châlons, octobre 1994). 5) 6 novembre 2004 : Le tribunal appelle l'affaire à l'audience du 30 novembre Samedi 6 novembre 2004 : le Tribunal administratif informe l'association Nouvelle Catalaunie que l'affaire de M° Kanter sera appelée à l'audience du 30 novembre. Cette nouvelle devrait, a priori, satisfaire l'association. Mais elle
est aussi surprenante qu'étrange. En l'absence de dépôt d'un référé -
suspension, cette affaire ne devait logiquement pas être appelée avant
un an si on s'en tient aux délais habituels pour ce type de dossier. En
outre, ni la ville, ni M° Kanter, n'ont encore produit leur mémoire en
défense et il y a une négociation en cours susceptible d'aboutir, si on
en croit un message de l'architecte de M° Kanter précisant que "nos
recherches avancent positivement aussi bien techniquement que par
rapport à la mitoyenneté". 6) 8 novembre 2004 : dépôt d'un référé - suspension Le conseil d'administration de l'association Nouvelle Catalaunie se
réunit le 7 novembre et tranche : certains ont voulu jouer aux
apprentis sorciers en recherchant la provocation à la veille de la
réunion technique prévue le 9 novembre. Le conseil décide donc, pour
défendre les droits du patrimoine, de déposer sans attendre un référé -
suspension, tout en étant prête à le retirer si des "garanties sérieuses
et écrites étaient présentées le 9. 7) 9 novembre : après la réunion technique : vers un accord ? Mardi 9 novembre 2004 : La
réunion technique programmée depuis 10 jours faillit ne pas avoir lieu,
M° Kanter ayant exprimé son mécontentement face au référé - suspension
avant de revenir en arrière en découvrant avec étonnement que des
apprentis sorciers avaient fait programmer le dossier à l'audience du 30
novembre.
Après une discussion entre architectes pour lever les derniers obstacles techniques, l'association Nouvelle Catalaunie s'est employée à lever les dernières réticences de M° Kanter en lui proposant de :
M° Kanter ayant donné son accord sur ce scénario, la séance est levée. 8) 10 novembre : le tribunal fixe la date du référé au 17 Mercredi 10 novembre 2004 : le tribunal appelle le référé - suspension à son audience du 17 novembre A l'heure où la presse annonce que un accord est en cours, le tribunal audience le référé pour le 17 novembre tandis que l'association commence à recueillir les désistements des autres requérants afin d'être prête à en informer le Tribunal, dès le 12 novembre s'il le faut, sitôt qu'elle aura reçu confirmation écrite de l'accord de M° Kanter. |
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| 9) revue de presse du 10 novembre 2004 | |
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| 10) à quel petit jeu dangereux M° Kanter et ses conseils jouent-ils ? | |||||||||||||
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Vendredi 12 novembre 2004 : comme prévu, le président de l'association Nouvelle Catalaunie s'en va déposer au tribunal ses mémoires en répliques aux écritures présentées par M. Pierre Devarenne et la ville de Châlons sur le recours au fond. Chemin faisant, il s'interroge sur l'absence de confirmation écrite de M° Kanter : ses conseils font-ils le pont du 11 novembre ou l'intéressé a-t-il des remords d'avoir donné son accord verbal ? "Tant pis", se dit le président : "le désistement sur le référé suspension attendra bien lundi !". D'un pas rapide, il se dirige donc vers la place Foch pour rejoindre le Tribunal et découvre la nouvelle provocation qui suit : |
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| L'association écrit aussitôt au tribunal pour l'en
informer : "nous avons donc de très grandes craintes donc que les
propos de l’avocat de M. Pierre Devarenne, énonçant en page 5 de son
mémoire que « ces travaux sont d’ores et déjà
achevés. Même s’il était fait droit à la demande de suspension,
l’ordonnance à intervenir ne pourrait produire aucun effet »,
fassent partie d’une stratégie mise en place par le pétitionnaire pour
faire obstacle à votre ordonnance si, comme nous vous le demandons, elle
ordonnait la suspension du permis. Question : à quel petit jeu dangereux M° Kanter et ses conseils jouent-ils ? Ont-ils vraiment conscience que leur attitude ne pourra qu’être dommageable et totalement contraire aux intérêts qu’ils prétendent défendre dans cette affaire si, comme nous en sommes profondément convaincus, le Tribunal est amené à suspendre dès le mercredi 17 novembre 2004 le permis délivré ? S'ils comptent impressionner les requérants et jouer avec leurs nerfs pour les faire renoncer à défendre le patrimoine, ils se trompent lourdement et l'association Nouvelle Catalaunie leur donne alors rendez-vous mercredi 17 novembre 2004 à 10 h 30 au tribunal pour entendre les conclusions du commissaire du gouvernement. A bon entendeur... |
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| 11)
communiqué de presse du 16 novembre L'Association Nouvelle Catalaunie et ses co-requérants ont pris acte du total mépris avec lequel, M. Tronche, gérant de la SARL Le Marché, porteuse du projet de brasserie de M° Kanter, a sciemment renié la parole qu’il a donnée le mardi 9 novembre en s’engageant à respecter le cahier des prescriptions concernant les façades de la place Foch et d’exécuter les travaux nécessaires avant l’ouverture de sa brasserie. Rappelons que M. Tronche a pris cette décision lors d’une réunion de concertation en présence de son architecte, des deux architectes des requérants, d’un représentant de la Ville et de trois des requérants, soit 8 personnes présentes. Ce comportement est le fait d’un individu manifestement sans aucun scrupule qui se prétendait il y a quelques temps encore victime d’un complot « politique », alors que nous l’avions rencontré le 18 juin et lui avions précisé en quoi son projet était non seulement illégal, mais en plus contraire aux intérêts de la sauvegarde du patrimoine qui seule nous intéresse ici et justifie notre action. Dans cette affaire, il est clair que plusieurs acteurs se sont répartis
les rôles pour mener à bien une stratégie leur permettant de faire
traîner les discussions tout en accélérant au maximum les travaux, afin
de mettre le tribunal administratif, le moment venu, devant le « fait
accompli » : Dans cette affaire, il apparaît clairement que la Ville a décidé de signer l’arrêt de mort du " cahier des prescriptions concernant les façades des bâtiments de la place Foch ", le trouvant certainement trop contraignant pour quelques intérêts particuliers et privés. C’est pourquoi, mercredi matin, l'Association Nouvelle Catalaunie et ses
co-requérants demanderont au juge des référés de sanctionner lourdement
cet intolérable manquement à la parole donnée en suspendant sans délais
les travaux de la brasserie de M° Kanter et en rejetant l’ensemble des
arguties développées par la ville pour justifier l’indéfendable.
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